Traversée de Lyon le jeudi 1ier mai 2014 

    traverse de Lyon t      Une rameuse et quatre rameurs se sont donné rendez-vous à Lyon, capitale des Gaules, le 1ier mai, non pour une partie de pêche, mais pour traverser la ville du Nord au Sud.

         Logés la veille à l’hôtel Lyon Métropole (4 *) sur les berges de la Saône, certains ont profité du Spa pour affermir leurs muscles en vue de la journée du lendemain.

         C’est à pied que nous avons rejoint l’Aviron Club de Lyon pour le repas du soir.

         Le 1ier mai, après un petit déjeuner roboratif à l’hôtel, nous avions rendez-vous à l’Aviron Union Nautique de Lyon pour la prise en compte de notre embarcation.

Une petite parenthèse historique pour signaler que plus haut, sur les pentes qui dominent le club, se trouve la maison où fut arrêté Jean Moulin en juin 1943 et qui décèdera quinze jours plus tard en gare de Metz.

          Il est à noter que sur 1,5 km de berge, ce ne sont pas moins de 3 clubs qui se succèdent : l’Aviron Club de Lyon, le Cercle Nautique de Lyon et l’Aviron Union Nautique de Lyon. Cela explique, en partie certainement, les bons résultats en championnat de la ligue Rhône Alpes.

         Le club de Meyzieu (banlieue lyonnaise) nous avait prêté une de leur yolette, certes pas la plus légère, pour que nous puissions prendre le départ de cette randonnée face à l’île Ste Barbe.

         Sous une température agréable et un soleil radieux et après de nombreux coups d’aviron, nous traversons le vieux Lyon encadrés par les immeubles typiques aux façades ocre, à l’architecture de type Renaissance. Nous saluons la colline de Fourvière et dans le sens du courant de la Saône, nous nous dirigeons vers la confluence avec le Rhône.

         Là, nous remontons le Rhône en parallèle avec l’autoroute du soleil qui draine tant de vacanciers vers la Méditerranée. Nous virons au pont de l’Université avec à notre gauche la place Bellecour et en point de mire à droite la tour de la Part Dieu. Le retour à la jonction du Rhône et de la Saône nous permet d’admirer l’architecture déconcertante du musée des Confluences encore en travaux.

         Pour terminer cette randonnée, nous remontons la Saône sur une dizaine de kilomètres pour rallier notre point de départ où un repas revigorant nous attend au club hôte l’AUNL.

                                                                                                                                       Dominique Legay

                                                                                                                                           -mai 2014-